marzo 08, 2016

Les féministes québécoises sont des hommes



Les féministes européennes, en général, ont fait deux erreurs historiques :

  • Quand elles ont claqué la porte de la maison, elles ont oublié de laisser papa en dedans. 
  • Quand elles ont exigé leur droit de gagner de l’argent, elles ont omis de revendiquer la valeur économique du travail domestique. 
Les féministes françaises, en particulier, ont fait pire : elles se sont battus pour être égales aux hommes. Égales au sens propre comme au figuré. Elles se font un point d’honneur de ne pas avoir besoin des hommes et d'être capables de faire tout pareil ou mieux qu’eux autres : plombière, bricoleuse, soudeuse, mécanicienne, soldate, P.D.G... ah, non, pas ça.


Enfin. Je vais 
juste toucher un aspect qu'illustre ce point: Le mariage de fait.

Les Françaises du Québec se sont battus bec et ongles, à l'assemblée nationale, en Cour Supérieure et jusqu'à en Cour Suprême de Canada, à coût des millions de dollars, pour que le mariage de fait ne soit pas reconnu par la loi.

Je répète: Les féministes Françaises de Canada se sont battus bec et ongles pour que le mariage de fait ne soit pas reconnue par la loi!!!

Cette reconnaissance, qui protège les femmes á travers la planète, a été déniée aux Québécoises avec des arguments saugrenus tels que la liberté de choix, l'égalité des hommes et des femmes; les séparations sont plus nombreuses chez les conjoints de fait que chez les gens mariés; et – le summum – «les femmes ne doivent plus s'attendre à s'enrichir auprès d'un homme comme c'était le cas autrefois», Conseil du statut de la femme (!).

En réalité, le choix que les féministes ont protégé est celui des hommes de ne pas assumer leurs responsabilités, de ne pas respecter ses compromis et de mettre leur femme dehors comme une malpropre quand ils en seront tannés.

Aujourd'hui, toutes les femmes sont obligées de travailler dehors —toujours sous-payées— et elles conservent les mêmes corvées à la maison —encore sans salaire–. Élever ses enfants et tenir maison, ce n'est plus une option et n'est pas du travail. «Madame ne travaille pas», disent les avocats. Résultat: les enfants cordés à la garderie, les vieux parqués au mouroir et op! Tout le monde dehors à faire de l’argent.


Mon exemple: j'ai connu et reproduit mon Québécois dans mon pays d'origine où il occupait un poste diplomatique. On s'est mis d'accord sur l'option mariage de fait et maman à la maison. Sur son conseil, j'ai fait des démarches pour obtenir un visa d'immigrant en tant que femme indépendante. On a séjourné au Québec à quelques occasions, des courtes périodes parce qu’à chaque fois je préférais retourner chez moi. Six ans, deux enfants et quelques batailles plus tard, j’ai perdu et on est venu s’installer au Québec.

J'ai appris tout à fait par hasard et trop tard, que la loi québécoise ne me protégeait pas en tant que conjointe de fait, de même que les années de mariage de fait sous la loi colombienne ne comptaient pas auprès du Code civile de Québec. Si je voulais avoir les mêmes droits en cas de rupture ou décès, je devais être marié. Merde! Et si ça ne lui tente pas de me marier?

Au fait, ça ne lui tentait pas. Ça a tout pris pour le convaincre. De l'appel à la décence et le charme, à la chicane et la menace de partir, j'ai réussi. Ma confiance a mangé un méchant coup. Devant sa famille j'ai dû vivre avec le stigmate d'être «la femme qui cherche à s'enrichir auprès d'un homme». Une salope, quoi. Et j'ai été traité comme telle.

Bien sûr j'aurais pu rentrer chez moi malheureuse et abandonnée avec deux enfants, en réglant ainsi tous ses problèmes à lui et « respectant son choix » au nom de ce drôle de concept féministe de la dignité. 

Aussi, avec une alerte amber au cul, j'aurais pu me faire voler mes enfants et finir en prison. Finalement je suis resté ici dans le malheur, après un mariage amer.

Mon cas est loin d'être unique. La majorité des femmes de Québec ne sont même pas au courant de cet “respect du choix ” qui leur ont offert les féministes.

Nous, les femmes, sommes les responsables de nos enfants. Nous nous devons de prendre de décisions réfléchies et de nous battre pour leur bien-être et le nôtre. Quand maman est dans la marde, les enfants sont dans la marde. 
Mais, qui a dit qu'on doit connaître le Code civile au complet avant de tomber en amour? Il y a beaucoup de facteurs qui déterminent l’avenir d’une famille. Mais, même si nous étions assez brillantes pour tenir compte de tout, il n'y a pas de garantie. On ne sait jamais avec qui on se marie jusqu'à ce qu'on divorce.

Et puis, il y a aussi les sottes, les ignorantes, le confiantes, les alcooliques, les rebelles, les féministes, les “dignes”, les paumés, les vulnérables... on mérite toutes d'être protégées, même si on fait des mauvais choix : surtout quand on fait des mauvais choix! 

Le mariage n'est pas le bout de papier qu'on signe. Le mariage est deux personnes qui décident de vivre ensemble et fonder une famille. Le compromis qu'on acquiert a force de contrat, qu'il soit écrit ou verbal. La somme des revendications des femmes à travers l'histoire est le texte du Code civil que réglemente la famille, qui protège et donne égalité de chances aux gens qui l'intègrent, parce que c'est la base de la société. Toutes les familles. Aussi bien l'état que les féministes se doivent d’être là pour protéger surtout les plus vulnérables, non pas pour les écraser et les juger des salopes.

Mais la triste réalité est que ces accords ont été négociés par des femmes d’affaires stériles qui ont peur de se retrouver obligées (elles!) de payer des pensions à leurs ex conjoints. Parce que, dans l’intimité de la vraie vie, la misogynie des européens est intacte. Le seul changement de ton qu’elles ont obtenu de leurs hommes est : « Tu voulais être égale? Bah.. paye! »


Les féministes québécoises ont réussi à être égales aux hommes en méprisant la féminité. Pour l'équité et le choix éclairé, on repassera...

Moi, c'est pour ça que je suis machiste.








3 comentarios:

  1. les dérives du mouvement féministe
    http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fplus.lapresse.ca%2Fscreens%2F66d1e30f-918c-4f04-a202-8aa6fdd722ed%257C_0.html&h=BAQG0ZrVW

    l'heure du vrai débat sur le mariage de fait
    http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Faffaires.lapresse.ca%2Fopinions%2Fchroniques%2Fstephanie-grammond%2F201303%2F25%2F01-4634330-lheure-du-vrai-debat-sur-les-conjoints-de-fait.php&h=jAQFT6siI

    papa aux fourneaux et maman au travail?
    http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fplus.lapresse.ca%2Fscreens%2Fe64490ab-5ced-488d-8f6e-4715a690a773%257C_0.html&h=EAQHkAcs2

    un bazooka contre le mariage
    http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fplus.lapresse.ca%2Fscreens%2F8fd09050-1e0d-4d05-85ac-51be54f87e8b%257C_0.html&h=SAQFxy5hA

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  2. Professeur Alain Roy, LL.D
    Docteur en droit, Me Alain Roy est professeur titulaire à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Il est également chercheur associé à la Chaire du notariat (UdeM). Il a présidé, de 2013 à 2015, le Comité consultatif sur le droit de la famille (CCDF) qui a été chargé par le ministre de la Justice du Québec de proposer une réforme globale du droit de la famille, tant dans son volet conjugalité que dans son volet filiation et parentalité. Un rapport préliminaire, appuyant la nécessité d'une telle réforme, a été déposé le 12 septembre 2013. Contenant 82 recommandations, le rapport final a été remis à la ministre de la Justice du Québec le 8 juin 2015.
    http://www.985fm.ca/webradio/#/puisqu-il-faut-se-lever-391/paul-arcand-968/2016-06-07-le-gouvernement-met-sur-la-glace-les-recommandatio-322977.mp3

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  3. Mieux protéger les vulnérables
    http://www.journaldequebec.com/2016/05/27/mieux-proteger-les-vulnerables

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